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<title>Beautiful en France - beautiful-stars</title>
<description>anne thomson,dessins et reportages sur l'univers de l'art et de la mode : streetstyle, culture</description>
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<title>R.I.S. Police Scientifique</title>
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<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Stars</category>
<category>Beautiful Télévision</category>
<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 20:49:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3427404&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/maruschka_detmers_beautifulenfrance.jpg&quot; alt=&quot;maruschka_detmers_beautifulenfrance.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Maruschka Detmers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.tf1.fr/&quot;&gt;TF1&lt;/a&gt; diffusera la septième saison de la série française “&lt;a href=&quot;http://www.tf1.fr/ris/&quot;&gt;R.I.S, Police scientifique”&lt;/a&gt; à partir du &lt;strong&gt;jeudi 16 février à 20:50.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour TF1 Pro, j'ai rencontré Maruschka Detmers. L’actrice principale du film de Jean-Luc Godard “Prénom de Carmen”,apparaît en guest star dans le premier épisode intitulé &lt;em&gt;En plein cœur&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comédienne éclectique à la carrière internationale, Maruschka Detmers mélange les genres aussi bien au cinéma qu’au théâtre ou à la télévision. Dans ce double épisode de la 7e saison de R.I.S., elle interprète le capitaine Legrain, de la DCRI, chargée de reprendre une enquête initialement confiée au R.I.S.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment êtes-vous arrivée sur la série R.I.S. ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La directrice de casting de long métrage a pensé à moi pour ce personnage, malgré l’image d’icône qui me suivait, depuis mes débuts au cinéma dans les années 80. A cette époque, comme tous les acteurs à l’occasion de la promotion des films, j’ai été «iconisée». Cela a contribué à créer l’image d’une star lointaine, inabordable, qui ne me correspondait pas du tout. De ce fait, bien des directeurs de casting m’ont cantonnée au cinéma. Il m’a fallu beaucoup de temps pour les convaincre que je pouvais jouer à la télévision, en particulier dans une série, dès lors qu’il y a quelque chose à défendre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment décririez-vous le capitaine Legrain ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est une femme d’une grande rigueur. Pour une raison qui n’apparaît pas dans le film, elle a décidé de faire l’impasse sur l’empathie, la sympathie, l’émotion.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qui vous a plu dans ce personnage ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J’ai aimé jouer un personnage qui n’était pas au premier abord très sympathique, mais qui le devient peu à peu. J’apprécie le basculement, l’évolution de son approche. Elle se rend compte que les membres du R.I.S. sont solidaires et elle finit par s’incliner devant la force de ces liens humains. Elle reconnaît qu’elle a pu se tromper et devient plus douce.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous des points communs avec elle ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je suis plutôt le contraire de ce personnage car je vais instinctivement vers la vérité humaine et je mets les liens humains au-dessus de tout. Mon seul point commun avec elle, c’est la rigueur, mais pas la rigidité.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Connaissiez-vous vos partenaires de jeu avant cette participation ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Non, pas du tout. J’ai beaucoup apprécié Michel Voïta (le commandant Maxime Vernon), avec lequel j’ai eu le plus grand nombre de scènes. J’ai découvert un acteur très sensible, qui essaie d’approfondir son jeu malgré les contraintes de temps inhérentes au format de la série.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Est-ce si différent de tourner dans une série ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La rapidité extrême des tournages en télévision est un défi pour les acteurs et Michel Voïta démontre que l’on peut s’adapter très vite à ce rythme. C’est la première fois que je participe à une série, j’ai accepté l’expérience comme on fait ses gammes au piano. A mon sens, un acteur doit essayer de savoir tout faire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans cet épisode, votre personnage se trouve immédiatement en conflit avec le R.I.S., cela a-t-il interféré dans vos relations avec vos partenaires ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Aucunement ! En tant que guest, j’appréhendais beaucoup d’arriver dans une troupe rodée, mais les acteurs et le metteur en scène, Éric Le Roux, m’ont accueillie comme si j’avais été engagée dès le début. Cela faisait chaud au cœur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos projets ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je viens de terminer un tournage des Petits Meurtres d’Agatha Christie pour France 2, sous la direction de Renaud Bertrand, un metteur en scène extraordinaire. Il m’a amenée à oser explorer le registre de la comédie beaucoup plus que je ne l’avais fait dans mes rôles précédents.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Révélée par le film Prénom Carmen de Jean-Luc Godard (Lion d'or à la Mostra de Venise en 1983), Maruschka Detmers mène depuis ses débuts au cinéma une carrière internationale. Cinéma populaire et cinéma d’auteur lui ont offert l’opportunité d’explorer les registres de la comédie et du drame. Dirigée par des réalisateurs aussi divers que Claude Zidi, Jacques Doillon, Éric Barbier, Daniel Vigne, Manuel Poirier, au cinéma, et Alain Tasma, Jean-Daniel Verhaeghe, Renaud Bertrand à la télévision, elle a su également affirmer sa place de comédienne en jouant au théâtre dans L'Arbre de joie en 2007, et dans Nathalie en 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Christian Rauth guest star au Camping Paradis</title>
<link>http://www.beautifulenfrance.fr/archive/2011/04/20/christian-rauth-guest-star-au-camping-paradis.html</link>
<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Croquis</category>
<category>Beautiful Stars</category>
<category>Beautiful Télévision</category>
<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 19:35:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3010051&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/christianrauthforbeautiful.jpg&quot; alt=&quot;christianrauthforbeautiful.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Écrire une bonne histoire c’est essentiel mais si vous n’avez pas les acteurs pour jouer votre partition et mettre en valeur votre musique,&amp;nbsp; vous n’aurez jamais un bon film&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/name/nm0712204/&quot;&gt;&lt;strong&gt;Christian Rauth&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, comédien, scénariste, écrivain, séjourne au &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.tf1.fr/camping-paradis/&quot;&gt;&lt;strong&gt;Camping Paradis&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, série à succès produite par Richard Berkowitz et Nicolas Douay au sein de JLA Productions, diffusée sur TF1. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revêtu de noir, il interprète un gitan guitariste virtuose et père irascible, dans l'épisode &lt;em&gt;Roméo et&lt;/em&gt;&lt;em&gt; Juliette&lt;/em&gt; &lt;em&gt;au camping&lt;/em&gt;,&lt;strong&gt; à voir ce lundi 25 avril à 20h45.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J'ai eu le plaisir de l'interviewer pour TF1. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment vous êtes-vous préparé pour ce rôle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je me prépare toujours un peu de la même façon, selon deux idées directrices. D’une part l’habit fait le moine. Une fois le costume trouvé, on a 80% du personnage. Nous avons passé une journée à fixer ce look assez sobre, sans être dans la caricature. Nous voulions éviter les chaînes, gourmettes et anneaux dans les oreilles. C’est un gitan classique, un peu comme les Gipsy Kings.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est surtout un artiste de haut niveau, qui ne tient pas à accentuer le côté paillettes de ses spectacles. Nous devions trouver quelques accessoires justes, marquant son appartenance à la culture gitane. Comme certains gitans du sud de la France, j’ai choisi de porter un chapeau, qui ne m’a pas quitté durant tout le tournage.&lt;br /&gt;D’autre part, pour chaque scène, il faut trouver la vérité de la situation. C’est un peu ce que James Cagney expliquait à Milos Forman, qui lui demandait comment font les acteurs pour jouer : &quot;Je me mets devant mon partenaire, les deux pieds posés au sol et je lui dis la vérité&quot;. C’est une des plus belles explications que je connaisse de mon métier : la vérité de la scène et de la situation. Ensuite, il importe d’être le plus sincère possible. Si vous êtes dans la situation, le personnage est là. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous des points communs avec lui ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme lui, je suis assez soupe au lait. Je peux me mettre en colère pour défendre une histoire, une idée qui me tient à cœur, ce qui n’est pas toujours simple pour mes collaborateurs. Je ne suis pas souple et discipliné, mais, sans point de vue, on ne fait rien, on est dans l’eau tiède. Pour ce personnage, c’est un atout, et dans ce métier, il faut être un peu bagarreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christian Rauth est également auteur de théâtre et de romans. Son dernier livre, intitulé&lt;strong&gt; &lt;em&gt;Fin de Série&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a été publié en mai 2010 chez Michel Lafon.&lt;br /&gt;Auteur d’un Poulpe, &lt;strong&gt;La Brie ne fait pas le moine&lt;/strong&gt;, son talent s'est exprimé avec brio dans les séries &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les Monos&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, créée avec Daniel Rialet pour France 2 en 1999, et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Père et Maire&lt;/strong&gt;,&lt;/em&gt; conçue par les deux acteurs et amis pour TF1 (diffusée de 2002 à 2009).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime les fictions françaises, et m'intéresse particulièrement aux coulisses de leur conception. Cette interview m'a donné l'opportunité d'en savoir plus sur le parcours de scénariste de &quot;l'inquiétant &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Monsieur Julien&lt;/strong&gt;&quot;, &lt;/em&gt;excellent téléfilm de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Volson&quot;&gt;Patrick Volson,&lt;/a&gt; diffusé sur France 3 le 15 mai 2010 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jacques Prévert a donné l’envie d’écrire pour le cinéma, à Michel Audiard, comment êtes-vous arrivé à l’écriture pour la télévision ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour être tout à fait franc, ce sont certains scénarios médiocres que je jouais en tant qu’acteur qui m’ont poussé à écrire pour la télévision. Je ne dis pas que tous étaient mauvais, loin de là. Mais disons que j’étais rarement comblé ou souvent déçu.&lt;br /&gt;Au début des années quatre vingt, comme j’écrivais pour le théâtre depuis un moment, je me suis lancé en envoyant un script à Abder Isker, qui l’a tout de suite accepté et produit… Je me souviens même du titre &lt;em&gt;Pigeon Vol&lt;/em&gt;, une histoire d’anarque au poker, inspirée par une expérience que j’avais vécue moi-même. Ça a remboursé mes dettes de jeux… Pour un premier essai c’était encourageant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les spécificités de l’écriture de scénario ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faudrait des heures pour les définir. &lt;br /&gt;Par rapport au théâtre, un scénario c’est une somme de contraintes qu’on ne doit pas oublier. (ligne éditoriale de la chaîne, casting, temps de tournage, décors, styles, etc.)&lt;br /&gt;Au théâtre, vous pouvez tout faire grâce à la symbolique, au rêve, à l’imagination. Une pile de briques peut devenir un immeuble qui se fracasse, des lingots d’or qu’on empile, des mottes de beurre, que sais-je ? L’imagination du spectateur est mise à contribution. Peter Brook est par exemple un maître en la matière.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;A la télévision, pas question de cela. La réalité vous colle à la peau. Alors c’est dans le style de narration et le genre, que vous pouvez échapper aux conventions. Ou pas ! Il faut connaître les règles pour pouvoir les transgresser. Et il faut dialoguer avec talent, car le dialogue prime à la télévision… ça parle beaucoup. Trop parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Peut-on s’affranchir des techniques narratives du scénario sans pour autant le détruire? Avez-vous des exemples à citer ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;S’affranchir des techniques,&amp;nbsp; on peut parfois. Les détruire, pourquoi faire ? Je vais vous donner un exemple :&lt;br /&gt;Il y certain films qui reposent sur&amp;nbsp; la technique de ce qu’on appelle&amp;nbsp; &quot;l’ironie dramatique&quot; et d’autres qui ne doivent surtout pas l’utiliser.&lt;br /&gt;Je m’explique : &lt;br /&gt;L’ironie dramatique c’est par exemple : un personnage qui ne sait pas ce qu’un autre sait parfaitement. Le spectateur s’amuse de l’ignorance du premier et des conséquences qui ne vont pas tarder à lui retomber sur la figure. Ou, autre exemple : la fameuse scène de restaurant entre deux personnages qui discutent alors qu’une bombe va exploser sous la table. Le spectateur est en avance sur ce qui va se passer… C’est ça l’ironie dramatique au dépend des personnages. Dans la comédie on l’utilise souvent. &lt;br /&gt;En revanche dans certain films noirs, l’ironie se fait au dépend du spectateur parce que le scénariste ne lui donne pas volontairement tous les éléments pour comprendre ce qui se passe. C’est le cas dans &lt;em&gt;Le&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Sixième Sens&lt;/em&gt;. Je n’aime pas trop ce procédé qui consiste à piéger le spectateur aussi facilement. Donc, je m’en affranchi en essayant de trouver une autre technique narrative pour obtenir malgré tout l’attention du spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-il plus facile d’écrire une histoire et des dialogues spécifiquement pour des comédiens comme vous l’avez fait pour les séries &lt;em&gt;Les Monos&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Père et Maire&lt;/em&gt; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Evidemment c’est plus facile. Quand vous connaissez les acteurs, vous entendez leur &quot;musique&quot;.J’enfonce une porte ouverte en disant cela. Mais puisque vous parliez d’Audiard, ce dernier dialoguait de façon différente pour Gabin ou Ventura. Ventura aimait&amp;nbsp; dire des phrases courtes&amp;nbsp; et Gabin adorait les tirades longues voire impossibles, souvenez-vous de la scène du Yang Tsé Kiang dans &lt;em&gt;Un Singe en Hiver&lt;/em&gt;. Je ne vous parle même pas d’Annie Girardot qui était servie par des dialogues très proches de son parlé dans la vie… &lt;br /&gt;Écrire une bonne histoire c’est essentiel mais si vous n’avez pas les acteurs pour jouer votre partition et mettre en valeur votre musique,&amp;nbsp; vous n’aurez jamais un bon film.&lt;br /&gt;&lt;br style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Laurent Storch, VIP à TF1</title>
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<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Stars</category>
<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 16:28:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3010054&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/laurent_storch_beautiful_2.jpg&quot; alt=&quot;laurent_storch_beautiful_2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&quot;C'est comme si on arrêtait le cinéma parce qu'une comédie ne marche pas !&quot; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Coup d'estoc de Laurent Storch, le séduisant directeur des programmes de &lt;a href=&quot;http://www.tf1.fr/&quot;&gt;TF1&lt;/a&gt;, ce matin à l'antenne du &lt;em&gt;Grand Direct des Médias&lt;/em&gt;,&lt;a href=&quot;http://www.europe1.fr/Divertissement/Medias-Tele/&quot;&gt; sur Europe 1&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pressé par JMM (Jean Marc Morandini), de justifier la déprogrammation de &lt;em&gt;Carré Viiip&lt;/em&gt; par l'essouflement supposé de la télé-réalité, il a simplement expliqué que &quot;13% de part d’audience à 18 heures, ce sont des résultats d’audiences insuffisants pour TF1&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une réponse qui remet face à face les amateurs et les détracteurs de l'émission jugée si insupportable que toujours selon Laurent Storch, &quot;Les attaques étaient presque plus trash que le programme lui même&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Carré Viiip&lt;/em&gt; sera donc considérée comme l'émission scandaleuse du printemps 2011, par sa programmation, et... par sa déprogrammation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;TF1 n'a pas le droit de nous l'enlever maintenant que ça nous plaît!&quot; protestent des téléspectateurs affligés.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le &lt;a href=&quot;http://lci.tf1.fr/insolite/2011-04/new-york-le-cobra-baladeur-de-retour-au-bercail-6344068.html&quot;&gt;cobra égyptien disparu&lt;/a&gt; la semaine dernière à New York du zoo du Bronx et retrouvé ce matin, après avoir raconté ses aventures de touriste à Manhattan sur Twitter, a t-il lui aussi un avis sur &lt;em&gt;Carré Viiip &lt;/em&gt;?&lt;br /&gt;Le compte Twitter BronxZoosCobra, prétendument celui du serpent venimeux qui a disparu de la Maison des reptiles du zoo samedi, comptait 115.000 abonnés (followers) mercredi matin.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Sur le toit de l'Empire State Building! Vu d'ici, les gens ressemblent à des petites souris. De délicieuses petites souris&quot;, peut-on lire sur le compte Twitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous reste donc à monter nous aussi sur le toit de l'Empire State Building, pour considérer comme de délicieuses petites souris...un petit peu tout ce qu'on veut, et tous ceux qu'on veux, comme dirait Michael Vendetta !&lt;/p&gt;
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<title>Extinction du domaine de la muse</title>
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<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Stars</category>
<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 14:36:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2891994&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/amiracasar.jpg&quot; alt=&quot;amiracasar.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.amiracasar.com/&quot;&gt;Amira Casar&lt;/a&gt;, portrait publié dans le TéléObs Cinéma n° 1975&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A découvrir ce mercredi 16 février à 20h35 sur&lt;a href=&quot;http://www.france2.fr/&quot;&gt; France 2&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;La femme qui pleure au chapeau rouge&lt;/strong&gt;, réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe ( Madame de en 2001, Raboliot en 2008), retrace la relation passionnelle entre Picasso et Dora Maar, muse et maîtresse du peintre des Demoiselles d'Avignon huit années durant.&lt;br /&gt;Belle et talentueuse, Dora Maar restera son modèle favori bien après leur rupture dans les années 1943/1944.&lt;br /&gt;Calcinée par sa relation amoureuse/orageuse avec le peintre, elle déclare &quot;Seul Dieu pouvait succéder à Picasso&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Amira Casar interprète celle qui fut une grande photographe du mouvement surréaliste, avant d'être absorbée par le génie espagnol et de finir ses jours recluse et confite en dévotions.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Dora Maar (1907-1997) était ravissante, brune, intelligente, artiste. Photographe talentueuse, artiste surréaliste, elle travaillait avec les plus grands : Brassaï, Henri Cartier-Bresson.&lt;br /&gt;C'était une jeune femme libre, sensuelle, indépendante et dotée d'une réputation sulfureuse. Fin 1935, Dora Maar est engagée comme photographe de plateau sur le film de Jean Renoir,&lt;em&gt; Le Crime de Monsieur Lange&lt;/em&gt;. C'est à cette occasion que Paul Éluard lui présente Pablo Picasso. La liaison des deux artistes durera près de neuf années.&lt;br /&gt;Dora Maar photographie les étapes successives de la création de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Guernica_%28Picasso%29&quot;&gt;Guernica&lt;/a&gt;, tableau que Picasso peint dans son atelier de la rue des Grands-Augustins de février à mai 1937. Parallèlement, elle est le principal modèle de Picasso qui la représente le plus souvent en larmes.&lt;br /&gt;Elle-même réalise plusieurs autoportraits intitulés &lt;em&gt;La Femme qui pleure&lt;/em&gt;.&quot;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Passion amoureuse, élans artistiques, amours décues, un synopsis extrêmement attirant pour l'actrice, qui a reçu un prix d'interprétation féminine au &lt;a href=&quot;http://www.festival-fictiontv.com/&quot;&gt;Festival de la fiction TV 2010 de La Rochelle&lt;/a&gt;. &quot;...Tout cela concourt à ce que je me sente, en tant que comédienne, investie d’une sorte de mission, secrète et enflammée : rétablir Dora Maar à sa juste place en tant qu’artiste&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A noter la remarquable performance de Thierry Frémont, récompensé également par le prix d'interprétation masculine du même Festival. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Poids plume à TF1</title>
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<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Stars</category>
<category>Beautiful Télévision</category>
<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 20:02:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2874631&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/isa_de_botton_small.jpg&quot; alt=&quot;isa_de_botton_small.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Isabelle de Botton&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Isabelle de Botton trace sa plume à &lt;a href=&quot;http://www.tf1.fr/&quot;&gt;TF1&lt;/a&gt;. Coscénariste avec Sophie Deschamps, de &lt;a href=&quot;http://www.tf1.fr/telefilms/news/trois-filles-en-cavale-une-comedie-avec-mimi-mathy-michele-bernier-6230559.html&quot;&gt;&lt;em&gt;3 Filles en cavale,&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; une comédie d'une heure trente réalisée par Didier Albert, la comédienne imprime en finesse son talent d'humoriste, sur une trame conçue sur mesure pour le trio gagnant d’&lt;em&gt;A trois c'est mieux &lt;/em&gt;(2004).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Accompagnée de Mimie Mathy et Michèle Bernier, elle incarne la vacillante Mirabelle, assistante de direction, accordant ses faveurs au gré des dommages collatéraux abattant les clients fraîchement divorcés de sa patronne, avocate au redoutable charme panzerien.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A découvrir le 7 février sur TF1 à 20:45.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Née à Alexandrie en Egypte, Isabelle de Botton arrive en France dans les années 60 et découvre la scène et la comédie au lycée, en compagnie de Michel Blanc, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Béatrice Agenin, Olivier Lejeune…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Son premier rôle dans &lt;em&gt;Feu la Mère de Madame&lt;/em&gt; (Feydeau) lui transmet dès les premières répliques &quot;un plaisir jouissif&quot;&amp;nbsp; à entendre les gens rire. &lt;br /&gt;Elève de &lt;a href=&quot;http://www.jeanlaurentcochet.com/&quot;&gt;Jean-Laurent Cochet&lt;/a&gt; (professeur de Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, Isabelle Huppert...), elle commence à écrire et développer son talent de comédienne au café théâtre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sélectionnée pour écrire et interpréter les sketches délirants du Petit Théâtre de Bouvard, lancé sur Antenne 2 le 13 septembre 1982, elle y rencontre notamment &lt;a href=&quot;http://www.michelebernier.com/&quot;&gt;Michèle Bernier&lt;/a&gt; et Mimie Mathy avec qui elle crée le trio comique féminin, &lt;em&gt;Les Filles&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En mission pour TF1, j'ai eu le grand plaisir de découvrir cette comédienne, très présente au théâtre, et de l'interviewer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble de notre entretien est en ligne sur le site de TF1Pro, réservé aux journalistes, mais j'ai profité de cette rencontre pour découvrir le travail d'écriture pour la fiction télé et les sketches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la spécificité de l’écriture télé ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au théâtre, la liberté d’écriture est totale. A la télévision, le scénariste d’un 90 minutes tient compte de la ligne éditoriale, des codes d’écriture, des contraintes de production et de faisabilité. Sophie Deschamps et moi avons déjà écrit deux Joséphine (Joséphine, ange gardien), trois Sœur Thérèse.com, ainsi que d’autres sujets pour France 3, polars et comédies. La liberté et le cadre en création artistique ne sont pas antinomiques, l’un n’est pas l’ennemi de l’autre. Certaines obligations sont créatrices de cocasserie et de bizarrerie, justement parce qu’il faut trouver des solutions pour s’exprimer dans un cadre précis. Un tournage de télévision est une entreprise beaucoup plus industrielle, qui détermine certains choix d’écriture, en termes de temps, d’effets spéciaux, de décor, de lieux. Par exemple, sachant que le tournage d’un téléfilm dure environ un mois, on n’écrit pas une histoire comportant 1000 effets spéciaux et 50 000 figurants.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ces contraintes sont elles sources de formatage des histoires ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Non, car on ne part pas des contraintes, mais de ce que l’on veut raconter. Le but est que ce soit tourné, joué, diffusé. Si on colle à l’histoire, on se glisse dans les contraintes. &lt;br /&gt;L’essentiel est de penser au public, à ce qu’on veut partager avec lui et lui faire vivre pendant 1h30.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le fait d’écrire pour des amies est-il un frein à l’imagination de la scénariste ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Non ! Au contraire, c’est un bonheur d’écrire pour des gens que l’on connaît bien, qui nous font confiance. On a la chance de pouvoir se parler : &quot;J’aime pas ça, pourquoi tu lui fais faire ça ?&quot;...&quot; Eh bien parce que ceci ou cela… &quot;… &quot;Ah oui, tu as raison ! Je n’avais pas vu ça comme ça…&quot;. Pour nous, tout scénariste expérimenté que l’on soit, on peut se tromper. Ce qui est formidable, c’est que sur le tournage, au dernier moment, on peut discuter avec les comédiens et le réalisateur et découvrir que le dialogue est plus ou moins tonique et justifie une modification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous évoquez l’expérience, les doutes éventuels sur l’écriture. Comment acquiert-on la confiance en soi, comment sait-on que &quot;cette&quot; histoire est bonne et mérite d’être à l’écran ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La première chose : Sophie, ma coscénariste, et moi écrivons en duo. Chacune écrit des séquences précises, puis nous lisons ce que l’autre écrit, et nous critiquons. Le résultat doit nous séduire et nous amuser. La confiance s’installe peu à peu, et, en cas de panne d’inspiration, nous nous redonnons mutuellement des idées. &lt;br /&gt;Ensuite, nous faisons des lectures devant les autres comédiens qui sont emballés ou pas par le texte. Parfois, le monde n’étant pas fait que de gros flatteurs, certains nous invitent à le remanier. Ce recul favorise notre créativité. Lu par les départements fictions des chaînes, les producteurs, le texte ne part jamais en tournage dès le premier jet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment avez-vous su que vous étiez faite pour l’écriture de sketches ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je n’ai pas osé tout de suite. J’étais d’abord une spectatrice qui adorait rire aux spectacles de Feydeau et aux Classiques donnés à la Comédie Française par Robert Hirsch, Jacques Charon. Au départ, je n’ai écrit que pour jouer. Il y a moins de rôles pour les femmes, et sans relations dans ce milieu d’artistes, sans une formation classique au Conservatoire, l’écriture a été ma manière de me fabriquer du travail. L’opportunité de participer à l’émission de Philippe Bouvard m’a donné m’a chance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Télévision, théâtre, cinéma, avez-vous une préférence ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai eu plus de propositions au théâtre, qui est le premier métier d’un comédien, car il est alors totalement maître de ce qui se passe sur scène. Ce sont des plaisirs différents. Au théâtre, on est tout de suite en contact avec le public, on entend les rires, la qualité de silence. On peut modifier, affiner l’interprétation de soir en soir. Sur un tournage, le plaisir est celui du jeu avec les partenaires, du travail en équipe. Il faut faire confiance au metteur en scène et être plus sur l’instant et sur l’instinct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les personnages que vous n’avez pas encore joués et qui vous plairaient ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai joué très peu de choses au cinéma et à la télévision, donc, le champ est vaste. J’aime beaucoup les personnages en rapport avec une réalité historique. Quand on me confie un rôle, je suis déterminée à le défendre au mieux, à trouver ses aspérités, son originalité. J’ai l’humilité de penser au public, mais surtout au rôle lui-même, et non pas à ce que je veux y mettre. Ce qui m’importe, c’est ce que le personnage apporte au film ou à la pièce, ce que l’auteur a voulu dire en le créant. A contrario, être engagée uniquement pour faire la rigolote de service ne me séduit pas vraiment, j’aime bien que les personnages aient du sens. Je serais ravie d’interpréter une méchante, une &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=KCdLdTU0Ngk&quot;&gt;Cruella,&lt;/a&gt; pour comprendre comment on en arrive là.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour un comédien qui sait jouer, on pourrait presque dire qu’il peut tout jouer. Le rôle et le texte font qu’il va jouer ou pas la sensibilité, mais la seule chose qui importe réellement, c’est la sincérité dans ce que le personnage pense. Savoir être humble devant un personnage permet de jouer toute une palette d’émotions.&lt;br /&gt;Si on veut juste être vu, on peut être présentateur ; être comédien, c’est aimer les textes. Nous sommes tous un peu narcissiques, mais si on n’a que cela, cela donne des personnages plus creux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Les amants de l'ombre</title>
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<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Stars</category>
<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 17:46:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/amants_1.jpg&quot; id=&quot;amants_1.jpg&quot; alt=&quot;amants_1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;amants_1.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;i&gt;Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle) et&amp;nbsp; Julie DEBAZAC (Louise Venturi)-&lt;/i&gt; Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;b&gt;Inspiré par &lt;a href=&quot;http://www.histoforum.org/histobiblio/article.php3?id_article=765&quot;&gt;&lt;i&gt;La face cachée des GI's&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Robert Lilly, Professeur de Sociologie et de Criminologie à la Northern Kentucky University, le réalisateur &lt;a href=&quot;http://www.toutlecine.com/star/0022/00224595-philippe-niang.htmldu%20STO&quot;&gt;Philippe Niang&lt;/a&gt; construit une fiction parfaitement menée, en apportant un éclairage sur une particularité souvent méconnue de l'armée américaine : la ségrégation raciale.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Diffusé sur &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.france3.fr/&quot;&gt;France 3&lt;/a&gt;, mardi 8 décembre&lt;/b&gt;, ce téléfilm produit par Eloa Production et France Télévision dévoile une autre facette du talent &lt;a href=&quot;http://www.anthonykavanagh.com/&quot;&gt;d'Anthony Kavanagh&lt;/a&gt;, humoriste, animateur, et comédien capable d'incarner avec subtilité un GI noir déchiré par l'envie de vivre un amour sur lequel pèse l'interdit de la relation avec la femme blanche et le devoir d'obéissance aux officiers blancs dotés du pouvoir de vie et surtout de mort sur les soldats &quot;colored&quot; engagés dans l'armée des libérateurs de la Seconde Guerre Mondiale.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Synopsis&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;France, 1945, Fontenay, commune française d'environ 500 habitants. Parmi eux, Louise (Julie Debazac) infirmière du village, s'accommode avec difficulté des contraintes liées à sa vie au domicile des parents de son mari, réquisitionné par l'Allemagne. Entière et décidée, elle prend la défense des femmes soupçonnées d'avoir &quot;fauté avec l'ennemi&quot; et affronte avec détermination les FFI (Forces françaises de l'intérieur), ivres du pouvoir offert aux apprentis tyrans soudainement promus vengeurs des outrages à la patrie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'installation provisoire d'un campement américain sur un terrain communal va bouleverser sa vie tracée d'épouse fidèle lorsque Gary Larochelle (Anthony Kavanagh), séduisant GI noir vient au ravitaillement à la ferme des beaux parents de Louise.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ils se croisent, il la veut, elle le fuit.&lt;br /&gt; En le voyant elle a reconnu l'élan qui bouleverse le corps et déboussole les coeurs. Elle est mariée, mais seule, livrée à la vindicte de sa belle mère, Mathilde Venturi (Delphine Rich), qui guette chaque occasion d'entrer en conflit avec celle qui lui a &quot;pris son fils&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourra t-elle résister à l'appel de cette pulsion de vie qui la pousse dans les bras du bel américain ?&lt;br /&gt; Cèdera t-elle à l'amour adultère, avec un homme, qui, lui, du fait de sa peau noire,&amp;nbsp; risque sa vie&amp;nbsp; pour une histoire d'amour avec une femme interdite ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une succession d'antagonismes locaux vont révéler les âmes d'êtres, qui, sans ce conflit mondial n'auraient jamais été que des personnes sans histoires.&lt;br /&gt; Mais, comme pourrait le dire Jean-Louis Bory, auteur de &lt;i&gt;Mon village à l'heure allemande&lt;/i&gt;, Prix Goncourt 1945, les gens sans histoires se prêtent à la petite histoire, celle qui permet de comprendre la grande.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/amants_3.jpg&quot; id=&quot;amants_3.jpg&quot; alt=&quot;amants_3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;amants_3.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;i&gt;Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle) et&amp;nbsp; Julie DEBAZAC (Louise Venturi)-&lt;/i&gt; Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Philippe Niang porte ce projet depuis très longtemps. &quot;J'ai toujours voulu faire quelque chose sur ce paradoxe : l'armée américaine venait délivrer la France et l'Europe du joug nazi au nom de la tolérance et des principe de liberté, alors qu'eux même pratiquaient la ségrégation au sein de l'armée. La dimension historique est fondamentale mais, je suis parti de faits établis relatifs à la ségrégation pour imaginer une situation vraisemblable&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Ce film est avant tout une romance, telle que celles filmées par &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Sirk&quot;&gt;Douglas Sirk,&lt;/a&gt; qui savait aborder les sujets tabous des années 1950 aux É &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:PunctuationKerning /&gt; &lt;w:ValidateAgainstSchemas /&gt; &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt; &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt; &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;w:DontGrowAutofit /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState=&quot;false&quot; LatentStyleCount=&quot;156&quot;&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;         mso-ansi-language:#0400;         mso-fareast-language:#0400;         mso-bidi-language:#0400;}  --&gt; &lt;!--[endif]--&gt;tats Unis, en restant dans le récit amoureux.&lt;br /&gt; Si le trait stylistique caractéristique de l'œuvre de Sirk&amp;nbsp; est à chercher dans ses couleurs, Philippe Niang a lui aussi réussi à imprégner les situations de couleurs indiquant les états d'âme des protagonistes. Le travail du directeur de la photo, Dominique Bouilleret, est remarquable. Froid sur la belle-mère abusive, l'éclairage se réchauffe sur les amants réunis dans la chaleur des sentiments partagés.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/amants_4.jpg&quot; id=&quot;amants_4.jpg&quot; alt=&quot;amants_4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2146254&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;i&gt;Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle) et&amp;nbsp; Julie DEBAZAC (Louise Venturi)-&lt;/i&gt; Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Rencontre avec les acteurs&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/larochelle.jpg&quot; id=&quot;larochelle.jpg&quot; alt=&quot;larochelle.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2146261&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle)&lt;/i&gt;&lt;i&gt;-&lt;/i&gt; Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Comment êtes vous arrivé sur ce téléfilm ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Philippe Niang m'a proposé le rôle en octobre 2008, j'ai dit oui, par principe et quand j'ai lu le scénario, j'ai su que mon choix spontané était excellent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Connaissiez-vous l'histoire de ces GI'S ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Je savais que des soldats noirs américains s'étaient battus en Italie, mais j'ignorais qu'il y en avait eu aussi en France. A l'époque de la ségrégation, au sein de l'armée américaine, on pensait que les Noirs n'étaient pas assez intelligents pour être enrôlés. L&lt;a href=&quot;http://www.historiatv.com/emission/les-ailes-de-la-guerre/ep305233664/&quot;&gt;'escadron Tuskegee&lt;/a&gt; a démontré le contraire. Étrangement, aujourd'hui, l'armée est un ascenseur social.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Est-il difficile de passer du registre comique à un rôle dramatique ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Vous savez, en Amérique du Nord, on utilise les humoristes pour sortes de shows : cinéma, animation à la télévision, scène. Un humoriste est habitué à jouer des personnages : une femme, un homme, un enfant.&lt;br /&gt; L'humour est souvent considéré comme un genre mineur.&amp;nbsp; Il est beaucoup plus difficile de faire rire quelqu'un que de le faire pleurer. Monter sur une scène en annonçant &quot;comique&quot; sur une affiche, c'est extrêmement téméraire. Si pendant une minute, les gens ne rigolent pas, c'est très long. Une minute sur scène sans rires, c'est une éternité. Sur un plateau de cinéma, on nous laisse le temps d'émouvoir, sur scène, le public s'attend à rire immédiatement, le rythme est très différent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Est-ce plus reposant de vous appuyer sur un scénario, sans avoir cette nécessité d'être à l'affût des rires et situations comiques ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Non. Sur scène, on donne tout, et le spectacle s'arrête. Face à la caméra, il faut garder son énergie plus longtemps, c'est épuisant. Par exemple si je joue une scène triste, je dois rester dans la tristesse toute la journée. Et surtout, ce qui me tue dans le cinéma,p ar rapport au spectacle, c'est le temps de préparation des scènes, la mise en place du décor, des lumières. Il faut attendre, attendre, attendre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Devez-vous attendre la création d'un personnage Noir pour obtenir un rôle ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Si vous observez le nombre de films et de téléfilms dans lesquels jouent des Noirs, vous remarquez un certain retrait de la France. Il est difficile pour un humoriste d'avoir un premier rôle, et c'est encore plus difficile si cet humoriste est noir. Au Canada, ça fait 25 ans que des présentateurs noirs sont à l'antenne et dans les téléfilms.&lt;br /&gt; Je ne crie jamais au racisme pour rien : récemment, au retour de vacances aux Caraïbes, à l'escale à Miami, je me suis trouvé dans une file d'attente constituée majoritairement de Français Blancs. J'étais le seul Noir parmi eux. A la douane, la seule personne arrêtée, ce fut moi. J'ai donc rejoint une autre file d'attente &quot;pour&quot; Hispaniques et Noirs ! Arrivé devant le douanier, lui même d'origine étrangère, je lui ai demandé s'il arrivait parfois que des Blancs soient dans cette file. D'un signe de tête, il a répondu négativement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pensez-vous que ce genre de téléfilm va provoquer d'autres évolutions ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Absolument ! Je suis très fier de cette maison de production afro-française qui a, dans un premier temps, suscité des commentaires très négatifs. Du style &quot;Ce sont des Africains, ce n'est pas sérieux, ça n'aboutira pas...&quot;, alors que le directeur de production est un des meilleurs en France. Il a travaillé avec Jean-Pierre Jeunet sur &quot;Un long dimanche de fiançailles&quot;, entre autres films.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Aimeriez-vous jouer un sale type, comme Bourvil dans &quot;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x38ldg_la-traversee-de-paris-mr-jambier-45_blog&quot;&gt;La traversée de Paris&lt;/a&gt;&quot; ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; J'adorerais cela ! Le but de ce métier, c'est d'être quelqu'un d'autre. Je rêve de jouer les psychopathes. Quand on est gentil dans la vie, on a envie de jouer les méchants.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/amants_2.jpg&quot; id=&quot;amants_2.jpg&quot; alt=&quot;amants_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2146318&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Julie_Debazac&quot;&gt;Julie DEBAZAC&lt;/a&gt; (Louise Venturi)-&lt;/i&gt; Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Avez-vous accepté tout de suite le rôle de Louise ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Bien sûr, j'ai sauté de joie. C'est très rare de pouvoir interpréter un personnage aussi fort. Pour un tel caractère, la notion de temps est très importante. Il est nécessaire de se lâcher très vite, il faut pouvoir s'appuyer sur les partenaires, sur l'équipe de tournage.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Philippe Niang aime que le plateau dégage une ambiance sereine, il nous a laissé cette part d'écoute qui permet de construire le jeu. Il raconte une histoire en l'écrivant, en la filmant. Aujourd'hui, on a tendance à perdre cette notion de narration.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Comment se prépare t-on à jouer un personnage aussi transgressif ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Pour moi, la construction d'un personnage personnage est très physique. Cela va de la tête aux pieds. Les chaussures, les costumes sont très importants. C'est une femme instinctive, qui exprime son empathie par des gestes. Lorsque Gary Larochelle lui dit : &quot;Tu n'est pas Noire, tu ne peux pas comprendre&quot;, elle n'a pas de réponse verbale, elle le prend dans ses bras. Avec Anthony, nous avons travaillé dans le partage et l'écoute, nous avons fait des lectures du scénario, chez Philipe Niang.&amp;nbsp; Nous n'avons pas toujours cette chance. Souvent, sur les tournages, les comédiens se croisent sans communiquer sur les rôles. Anthony est très physique, cela m'a beaucoup aidée à fixer les gestes de cette femme très déterminée, et très contemporaine dans son refus de soumettre ses émotions aux conventions.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/delphinerich.jpg&quot; id=&quot;delphinerich.jpg&quot; alt=&quot;delphinerich.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Delphine_Rich&quot;&gt;Delphine RICH&lt;/a&gt; (Mathilde Venturi)&lt;/i&gt;- Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Comment avez-vous vécu votre personnage de femme âpre ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Au départ, elle était extrêmement raciste, très négative. Cela m'a fait peur. Elle me semblait trop caricaturale. J'ai beaucoup parlé avec Philippe, (Niang), on a arrondi les angles et on a gommé les aspects trop durs. Elle est assez terrible. J'ai essayé de penser à sa souffrance pour réussir à l'interpréter. Elle est très rude, c'est une taiseuse.&lt;br /&gt; Dans le fond cette femme est une petite fille qui n'a jamais vraiment vécu. Elle a subi le joug familial, lorsqu'elle voit sa belle fille s'accorder ce qu'elle n'a sans doute jamais connu, c'est insupportable pour elle. Elle est très seule. Elle n'a de véritable échange qu'avec son fils.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Cela a été un choc de me voir dans un rôle aussi terrible. Mais j'étais heureuse de pouvoir changer d'emploi. On me donne souvent des rôles de bourgeoises autoritaires, là, je suis une paysanne, même si on reste dans une certaine autorité. Et j'ai appécié de jouer un téléfilm historique, c'est amusant de changer d'époque. La scène du bal était très troublante : nous étions transportés dasn un autre univers.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Quels rôles aimeriez-vous interpréter dans les prochains mois ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; J'aimerais aller vers la comédie et jouer des personnages complètement déjantés, ou bien une femme amoureuse. On me trouve souvent impressionnante physiquement, du fait que je suis grande. Du coup, je joue les femmes dominantes. Mais j'aimerais explorer d'autres registres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Nicolas Le Floch : à fleur d'épée</title>
<link>http://www.beautifulenfrance.fr/archive/2009/10/20/nicolas-le-floch-a-fleur-d-epee.html</link>
<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Stars</category>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 13:56:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/nlefloch_2.jpg&quot; id=&quot;nlefloch_2.jpg&quot; alt=&quot;nlefloch_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2052579&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #b60541;&quot;&gt;&lt;b&gt;Nicolas Le Floch commissaire à Paris sous le règne de Louis XV, taille souple et jambes gainées de cuir fin, revient sur France 2 vendredi 23 octobre.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Après le succès des deux premiers volets de la série diffusée en automne 2008, outre la leçon d'élégance virile, le policier nous entraîne dans de nouvelles enquêtes passionnantes et mouvementées au coeur du Paris crapoteux et ourlé de satin du XVIIIème siècle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Produits par La &lt;a href=&quot;http://www.phares-balises.fr&quot;&gt;&lt;b&gt;Compagnie des Phares et Balises&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, réalisés par Nicolas Picard Dreyfuss, les deux téléfilms, &lt;i&gt;Le fantôme de la rue Royale&lt;/i&gt; (épisode 3), diffusion le 23 octobre et &lt;i&gt;L'affaire Nicolas Le Floch&lt;/i&gt; (épisode 4) diffusion le 30 octobre 2009 offrent un brillant exemple de fiction télé en costume n'ayant rien à envier aux longs métrages de cape et d'épée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Incarné par Jérôme Robart, ce policier du siècle des Lumières est d'abord un personnage crée par Jean-François Parot, diplomate, en poste à&amp;nbsp; Sofia dans les années 90. Féru d'histoire, son étude sur &lt;i&gt;Les Structures sociales des quartiers de Grève, Saint-Avoye et Saint-Antoine&lt;/i&gt; &lt;i&gt;entre 1780 et 1785,&lt;/i&gt; publiée en 1970, lui a inspiré l'histoire du jeune Breton quittant sa famille&amp;nbsp; pour résoudre des énigmes au Châtelet auprès de Monsieur de Sartine, chef des affaires secrètes de Louis XV.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Retraçant avec brio la vie quotidienne à Paris, ses huit romans démontrent l'habileté, l'humanité et l'intuition de ce policier attaché à trouver des preuves plutôt que des coupables, à l'époque où la torture se chargeait de réduire le nombre d'innocents emprisonnés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'adaptation a été confiée à Hugues Pagan, auteur de romans policiers (L'Etage des morts, Dernière Station avant l'autoroute, chez Rivages), qui a su préserver le phrasé de la langue, le vocabulaire fleuri, sans tomber dans la reconstitution historique incompréhensible aux oreilles du XXIème siècle.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/nlefloch_4.jpg&quot; id=&quot;nlefloch_4.jpg&quot; alt=&quot;nlefloch_4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Action, rebondissements, complots, amour, sensualité, s'entremêlent pour tisser une fresque pétillante dans laquelle chaque personnage est utile et captivant. Si Jérôme Robart compose un Nicolas Le Floch diablement séduisant, il faut souligner la prestation de &lt;b&gt;François Caron&lt;/b&gt;, qui campe un Sartine réjouissant. Mari gnangnan et popote d'Eloïse Rome, il se coule dans les vestes de brocart et les perruques poudrées avec la maestria d'Endora &quot;La Miraculeuse&quot;, luxuriante mère de &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Bewitched&quot;&gt;La Sorcière bien aimée.&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/endora_3.jpg&quot; id=&quot;endora_3.jpg&quot; alt=&quot;endora_3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Rencontre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #b60541;&quot;&gt;&lt;b&gt;Jérôme Robart/Nicolas Le Floch&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #b60541;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Formé au Conservatoire national supérieur d'art dramatique à Paris, Jérôme Robart partage ses activités artistiques entre théâtre et cinéma, mise en scène, jeu et écriture.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Cet épisode laisse transparaître la jubilation des acteurs, une maîtrise du scénario qui laisse une grande part à la fantaisie, à quoi cela tient-il ? Comment l'avez-vous perçu en tant qu'acteur ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;En effet, nous avons eu plus de temps pour nous préparer au tournage et nous imprégner du scénario. On oublie trop souvent que les acteurs ont besoin de cette période d'entraînement pour entrer dans l'ambiance du récit. A la suite des diffusions des deux premiers épisodes, nous avons su, dès novembre 2008, que nous allions tourner la suite.&lt;br /&gt; Ce sont des mois durant lesquels les acteurs ont peaufiné leur personnage. Les équipes se connaissant davantage, c'est aussi l'effet de la deuxième fois : tout est amélioré, à tous égards : jeu des comédiens, complicité avec les techniciens.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Comment se prépare t-on à interpréter un personnage du XVIIIème siècle ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; On réfléchit à ce que signifie être un homme à cette époque, à l'influence de la vie quotidienne sur la virilité. Un personnage existe dans son corps, c'est essentiel. Ne serait ce que sur cet aspect extérieur, un homme se déplaçant à cheval plutôt qu'en voiture, présente une autre apparence. L'équitation façonne les biceps, les pectoraux embellit le corps en son entier, tout au moins pour l'aristocratie. Le corps utilisé comme machine devait certainement subir aussi davantage de dégradations, visibles sur les gens du peuple.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/nlefloch_3.jpg&quot; id=&quot;nlefloch_3.jpg&quot; alt=&quot;nlefloch_3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Vous effectuez vous même vos cascades et vous avez la posture d'un danseur, faites-vous de la danse classique ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Non, je pratique le kung fu et j'ai appris l'escrime au &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Conservatoire_national_sup%C3%A9rieur_d%27art_dramatique&quot;&gt;Conservatoire&lt;/a&gt;. J'ai passé trois mois avec Michel Carliez, le cascadeur qui a&amp;nbsp; réglé les combats de &lt;i&gt;Cyrano de Bergerac&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le Bossu&lt;/i&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.europacorp.com/dossiers/fanfan/&quot;&gt;&lt;i&gt;Fanfan la Tulipe&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. C'est un maître pour véhiculer le panache des escrimeurs, des cavaliers. Pour la préparation équestre, j'ai travaillé avec &lt;a href=&quot;http://www.horses-movies-stunts.com/&quot;&gt;Georges et Corinne Branche.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/nlefloch_5.jpg&quot; id=&quot;nlefloch_5.jpg&quot; alt=&quot;nlefloch_5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Quel est le trait caractéristique de Nicolas Le Floch ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Il est prisonnier de sa fonction sociale. Il ne peut pas rendre justice comme il le souhaiterait. Par exemple, il est en total désaccord avec la pratique de la torture, pratiquée à cette époque.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #b60541;&quot;&gt;&lt;b&gt;Joakim Latzko/Naganda&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Remarqué dans Baby Blues de Diane Bertrand (2007), Zim &amp;amp; Co de Pierre Jolivet (2004), Welcome de Philippe Lioret (2009), Joakim Latzko a participé en 2007, aux côtés d'Isabelle Carré, Irène Jacob, aux pastiches littéraires et culinaires de Mark Crick, mis en scène par Brice Cauvin. Il interprète un Indien dans Le fantôme de la rue Royale.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/naganda.jpg&quot; id=&quot;naganda.jpg&quot; alt=&quot;naganda.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Comment êtes-vous arrivé sur la série ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Un ami m'a parlé du casting. Très souvent, les réalisateurs manquent d'imagination, j'ai pris soin de me présenter sous l'aspect d'un Indien d'Amérique du Nord tel qu'on peut l'imaginer actuellement, le torse orné de tatouages, le visage maquillé. Et j'ai été choisi !&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Comment expliquez-vous ce manque d'imagination ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; On reste souvent dans des stéréotypes de personnages. L'acteur doit entrer dans une case, être associé à d'autres univers. Tout en gardant sa personnalité, il essaie de correspondre aux formats définis par la profession.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Quels sont vos projets ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Je travaille sur l'adaptation d'un documentaire au théâtre pour le début d'année 2010. Je préfère ne pas en parler prématurément.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/nlefloch_6.jpg&quot; id=&quot;nlefloch_6.jpg&quot; alt=&quot;nlefloch_6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mathias Mlekuz/Inspecteur Bourdeau et Nicolas Le Floch&lt;/b&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/nlefloch_1.jpg&quot; id=&quot;nlefloch_1.jpg&quot; alt=&quot;nlefloch_1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;Le réalisateur Nicolas Picard Dreyfuss (au centre) en tournage&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/dvd.jpg&quot; id=&quot;dvd.jpg&quot; alt=&quot;dvd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:PunctuationKerning /&gt; &lt;w:ValidateAgainstSchemas /&gt; &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt; &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt; &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;w:DontGrowAutofit /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState=&quot;false&quot; LatentStyleCount=&quot;156&quot;&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;         mso-ansi-language:#0400;         mso-fareast-language:#0400;         mso-bidi-language:#0400;}  --&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;À&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;noter : le Dvd sera en vente le 17 novembre !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.france2.fr/nicolas-le-floch/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #b60541;&quot;&gt;&lt;b&gt;Blog Nicolas Le Floch pour&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana,Helvetica,Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12px;&quot;&gt;visionner les différents instantanés de tournage et suivre les dernières actualités de la série&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #b60541;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Patrick Dupond, danseur étoile</title>
<link>http://www.beautifulenfrance.fr/archive/2008/12/19/patrick-dupond-danseur-etoile.html</link>
<author>noreply@beautifulenfrance.fr (Anne)</author>
<category>Beautiful Stars</category>
<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 15:42:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #b60541;&quot;&gt;&lt;b&gt;Beautiful star au stand &lt;a href=&quot;http://www.swarovski.com&quot;&gt;Swarovski&lt;/a&gt; du BHV à Paris.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce matin, rencontre beautiful au hasard des cadeaux de Noël : &lt;a href=&quot;http://patrick-dupond.ifrance.com&quot;&gt;Patrick Dupond&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Très gentiment, le danseur étoile se prête au jeu de l'interview éclair :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Que représente Noël pour vous ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La fête.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Vous êtes un homme de grand talent, quel est celui que vous aimeriez posséder ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le piano ! J'aurais aimé savoir jouer du piano.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/patrickdupond.JPG&quot; id=&quot;patrickdupond.JPG&quot; alt=&quot;patrickdupond.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;En 2000, j'avais dessiné Patrick Dupond au Journal des Spectacles d'Europe 1, tout en sachant que le portrait ne serait pas publié : ma chronique du TéléObsCinéma ne montrait que des acteurs ou réalisateurs...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.beautifulenfrance.fr/images/pdupond_2.jpg&quot; id=&quot;pdupond_2.jpg&quot; alt=&quot;pdupond_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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