06 décembre 2009

Les amants de l'ombre

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Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle) et  Julie DEBAZAC (Louise Venturi)- Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.

Inspiré par La face cachée des GI's de Robert Lilly, Professeur de Sociologie et de Criminologie à la Northern Kentucky University, le réalisateur Philippe Niang construit une fiction parfaitement menée, en apportant un éclairage sur une particularité souvent méconnue de l'armée américaine : la ségrégation raciale.

Diffusé sur France 3, mardi 8 décembre, ce téléfilm produit par Eloa Production et France Télévision dévoile une autre facette du talent d'Anthony Kavanagh, humoriste, animateur, et comédien capable d'incarner avec subtilité un GI noir déchiré par l'envie de vivre un amour sur lequel pèse l'interdit de la relation avec la femme blanche et le devoir d'obéissance aux officiers blancs dotés du pouvoir de vie et surtout de mort sur les soldats "colored" engagés dans l'armée des libérateurs de la Seconde Guerre Mondiale.

Synopsis

France, 1945, Fontenay, commune française d'environ 500 habitants. Parmi eux, Louise (Julie Debazac) infirmière du village, s'accommode avec difficulté des contraintes liées à sa vie au domicile des parents de son mari, réquisitionné par l'Allemagne. Entière et décidée, elle prend la défense des femmes soupçonnées d'avoir "fauté avec l'ennemi" et affronte avec détermination les FFI (Forces françaises de l'intérieur), ivres du pouvoir offert aux apprentis tyrans soudainement promus vengeurs des outrages à la patrie.

L'installation provisoire d'un campement américain sur un terrain communal va bouleverser sa vie tracée d'épouse fidèle lorsque Gary Larochelle (Anthony Kavanagh), séduisant GI noir vient au ravitaillement à la ferme des beaux parents de Louise.

Ils se croisent, il la veut, elle le fuit.
En le voyant elle a reconnu l'élan qui bouleverse le corps et déboussole les coeurs. Elle est mariée, mais seule, livrée à la vindicte de sa belle mère, Mathilde Venturi (Delphine Rich), qui guette chaque occasion d'entrer en conflit avec celle qui lui a "pris son fils".

Pourra t-elle résister à l'appel de cette pulsion de vie qui la pousse dans les bras du bel américain ?
Cèdera t-elle à l'amour adultère, avec un homme, qui, lui, du fait de sa peau noire,  risque sa vie  pour une histoire d'amour avec une femme interdite ?

Une succession d'antagonismes locaux vont révéler les âmes d'êtres, qui, sans ce conflit mondial n'auraient jamais été que des personnes sans histoires.
Mais, comme pourrait le dire Jean-Louis Bory, auteur de Mon village à l'heure allemande, Prix Goncourt 1945, les gens sans histoires se prêtent à la petite histoire, celle qui permet de comprendre la grande.

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Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle) et  Julie DEBAZAC (Louise Venturi)- Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.

Philippe Niang porte ce projet depuis très longtemps. "J'ai toujours voulu faire quelque chose sur ce paradoxe : l'armée américaine venait délivrer la France et l'Europe du joug nazi au nom de la tolérance et des principe de liberté, alors qu'eux même pratiquaient la ségrégation au sein de l'armée. La dimension historique est fondamentale mais, je suis parti de faits établis relatifs à la ségrégation pour imaginer une situation vraisemblable".

Ce film est avant tout une romance, telle que celles filmées par Douglas Sirk, qui savait aborder les sujets tabous des années 1950 aux É tats Unis, en restant dans le récit amoureux.
Si le trait stylistique caractéristique de l'œuvre de Sirk  est à chercher dans ses couleurs, Philippe Niang a lui aussi réussi à imprégner les situations de couleurs indiquant les états d'âme des protagonistes. Le travail du directeur de la photo, Dominique Bouilleret, est remarquable. Froid sur la belle-mère abusive, l'éclairage se réchauffe sur les amants réunis dans la chaleur des sentiments partagés.
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Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle) et  Julie DEBAZAC (Louise Venturi)- Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.

Rencontre avec les acteurs
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Anthony KAVANAGH (Gary Larochelle)- Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.

Comment êtes vous arrivé sur ce téléfilm ?
Philippe Niang m'a proposé le rôle en octobre 2008, j'ai dit oui, par principe et quand j'ai lu le scénario, j'ai su que mon choix spontané était excellent.

Connaissiez-vous l'histoire de ces GI'S ?
Je savais que des soldats noirs américains s'étaient battus en Italie, mais j'ignorais qu'il y en avait eu aussi en France. A l'époque de la ségrégation, au sein de l'armée américaine, on pensait que les Noirs n'étaient pas assez intelligents pour être enrôlés. L'escadron Tuskegee a démontré le contraire. Étrangement, aujourd'hui, l'armée est un ascenseur social.

Est-il difficile de passer du registre comique à un rôle dramatique ?
Vous savez, en Amérique du Nord, on utilise les humoristes pour sortes de shows : cinéma, animation à la télévision, scène. Un humoriste est habitué à jouer des personnages : une femme, un homme, un enfant.
L'humour est souvent considéré comme un genre mineur.  Il est beaucoup plus difficile de faire rire quelqu'un que de le faire pleurer. Monter sur une scène en annonçant "comique" sur une affiche, c'est extrêmement téméraire. Si pendant une minute, les gens ne rigolent pas, c'est très long. Une minute sur scène sans rires, c'est une éternité. Sur un plateau de cinéma, on nous laisse le temps d'émouvoir, sur scène, le public s'attend à rire immédiatement, le rythme est très différent.

Est-ce plus reposant de vous appuyer sur un scénario, sans avoir cette nécessité d'être à l'affût des rires et situations comiques ?
Non. Sur scène, on donne tout, et le spectacle s'arrête. Face à la caméra, il faut garder son énergie plus longtemps, c'est épuisant. Par exemple si je joue une scène triste, je dois rester dans la tristesse toute la journée. Et surtout, ce qui me tue dans le cinéma,p ar rapport au spectacle, c'est le temps de préparation des scènes, la mise en place du décor, des lumières. Il faut attendre, attendre, attendre.

Devez-vous attendre la création d'un personnage Noir pour obtenir un rôle ?
Si vous observez le nombre de films et de téléfilms dans lesquels jouent des Noirs, vous remarquez un certain retrait de la France. Il est difficile pour un humoriste d'avoir un premier rôle, et c'est encore plus difficile si cet humoriste est noir. Au Canada, ça fait 25 ans que des présentateurs noirs sont à l'antenne et dans les téléfilms.
Je ne crie jamais au racisme pour rien : récemment, au retour de vacances aux Caraïbes, à l'escale à Miami, je me suis trouvé dans une file d'attente constituée majoritairement de Français Blancs. J'étais le seul Noir parmi eux. A la douane, la seule personne arrêtée, ce fut moi. J'ai donc rejoint une autre file d'attente "pour" Hispaniques et Noirs ! Arrivé devant le douanier, lui même d'origine étrangère, je lui ai demandé s'il arrivait parfois que des Blancs soient dans cette file. D'un signe de tête, il a répondu négativement.

Pensez-vous que ce genre de téléfilm va provoquer d'autres évolutions ?
Absolument ! Je suis très fier de cette maison de production afro-française qui a, dans un premier temps, suscité des commentaires très négatifs. Du style "Ce sont des Africains, ce n'est pas sérieux, ça n'aboutira pas...", alors que le directeur de production est un des meilleurs en France. Il a travaillé avec Jean-Pierre Jeunet sur "Un long dimanche de fiançailles", entre autres films.

Aimeriez-vous jouer un sale type, comme Bourvil dans "La traversée de Paris" ?
J'adorerais cela ! Le but de ce métier, c'est d'être quelqu'un d'autre. Je rêve de jouer les psychopathes. Quand on est gentil dans la vie, on a envie de jouer les méchants.

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Julie DEBAZAC (Louise Venturi)- Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.

Avez-vous accepté tout de suite le rôle de Louise ?
Bien sûr, j'ai sauté de joie. C'est très rare de pouvoir interpréter un personnage aussi fort. Pour un tel caractère, la notion de temps est très importante. Il est nécessaire de se lâcher très vite, il faut pouvoir s'appuyer sur les partenaires, sur l'équipe de tournage. 
Philippe Niang aime que le plateau dégage une ambiance sereine, il nous a laissé cette part d'écoute qui permet de construire le jeu. Il raconte une histoire en l'écrivant, en la filmant. Aujourd'hui, on a tendance à perdre cette notion de narration.


Comment se prépare t-on à jouer un personnage aussi transgressif ?
Pour moi, la construction d'un personnage personnage est très physique. Cela va de la tête aux pieds. Les chaussures, les costumes sont très importants. C'est une femme instinctive, qui exprime son empathie par des gestes. Lorsque Gary Larochelle lui dit : "Tu n'est pas Noire, tu ne peux pas comprendre", elle n'a pas de réponse verbale, elle le prend dans ses bras. Avec Anthony, nous avons travaillé dans le partage et l'écoute, nous avons fait des lectures du scénario, chez Philipe Niang.  Nous n'avons pas toujours cette chance. Souvent, sur les tournages, les comédiens se croisent sans communiquer sur les rôles. Anthony est très physique, cela m'a beaucoup aidée à fixer les gestes de cette femme très déterminée, et très contemporaine dans son refus de soumettre ses émotions aux conventions.

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Delphine RICH (Mathilde Venturi)- Crédit photo © Eloa Production / Gil Zobda.

Comment avez-vous vécu votre personnage de femme âpre ?
Au départ, elle était extrêmement raciste, très négative. Cela m'a fait peur. Elle me semblait trop caricaturale. J'ai beaucoup parlé avec Philippe, (Niang), on a arrondi les angles et on a gommé les aspects trop durs. Elle est assez terrible. J'ai essayé de penser à sa souffrance pour réussir à l'interpréter. Elle est très rude, c'est une taiseuse.
Dans le fond cette femme est une petite fille qui n'a jamais vraiment vécu. Elle a subi le joug familial, lorsqu'elle voit sa belle fille s'accorder ce qu'elle n'a sans doute jamais connu, c'est insupportable pour elle. Elle est très seule. Elle n'a de véritable échange qu'avec son fils.

Cela a été un choc de me voir dans un rôle aussi terrible. Mais j'étais heureuse de pouvoir changer d'emploi. On me donne souvent des rôles de bourgeoises autoritaires, là, je suis une paysanne, même si on reste dans une certaine autorité. Et j'ai appécié de jouer un téléfilm historique, c'est amusant de changer d'époque. La scène du bal était très troublante : nous étions transportés dasn un autre univers.

Quels rôles aimeriez-vous interpréter dans les prochains mois ?
J'aimerais aller vers la comédie et jouer des personnages complètement déjantés, ou bien une femme amoureuse. On me trouve souvent impressionnante physiquement, du fait que je suis grande. Du coup, je joue les femmes dominantes. Mais j'aimerais explorer d'autres registres.


 

20 octobre 2009

Nicolas Le Floch : à fleur d'épée

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Nicolas Le Floch commissaire à Paris sous le règne de Louis XV, taille souple et jambes gainées de cuir fin, revient sur France 2 vendredi 23 octobre.
Après le succès des deux premiers volets de la série diffusée en automne 2008, outre la leçon d'élégance virile, le policier nous entraîne dans de nouvelles enquêtes passionnantes et mouvementées au coeur du Paris crapoteux et ourlé de satin du XVIIIème siècle.

Produits par La Compagnie des Phares et Balises, réalisés par Nicolas Picard Dreyfuss, les deux téléfilms, Le fantôme de la rue Royale (épisode 3), diffusion le 23 octobre et L'affaire Nicolas Le Floch (épisode 4) diffusion le 30 octobre 2009 offrent un brillant exemple de fiction télé en costume n'ayant rien à envier aux longs métrages de cape et d'épée.

Incarné par Jérôme Robart, ce policier du siècle des Lumières est d'abord un personnage crée par Jean-François Parot, diplomate, en poste à  Sofia dans les années 90. Féru d'histoire, son étude sur Les Structures sociales des quartiers de Grève, Saint-Avoye et Saint-Antoine entre 1780 et 1785, publiée en 1970, lui a inspiré l'histoire du jeune Breton quittant sa famille  pour résoudre des énigmes au Châtelet auprès de Monsieur de Sartine, chef des affaires secrètes de Louis XV.

Retraçant avec brio la vie quotidienne à Paris, ses huit romans démontrent l'habileté, l'humanité et l'intuition de ce policier attaché à trouver des preuves plutôt que des coupables, à l'époque où la torture se chargeait de réduire le nombre d'innocents emprisonnés.

L'adaptation a été confiée à Hugues Pagan, auteur de romans policiers (L'Etage des morts, Dernière Station avant l'autoroute, chez Rivages), qui a su préserver le phrasé de la langue, le vocabulaire fleuri, sans tomber dans la reconstitution historique incompréhensible aux oreilles du XXIème siècle.

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Action, rebondissements, complots, amour, sensualité, s'entremêlent pour tisser une fresque pétillante dans laquelle chaque personnage est utile et captivant. Si Jérôme Robart compose un Nicolas Le Floch diablement séduisant, il faut souligner la prestation de François Caron, qui campe un Sartine réjouissant. Mari gnangnan et popote d'Eloïse Rome, il se coule dans les vestes de brocart et les perruques poudrées avec la maestria d'Endora "La Miraculeuse", luxuriante mère de La Sorcière bien aimée.
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Rencontre

Jérôme Robart/Nicolas Le Floch

Formé au Conservatoire national supérieur d'art dramatique à Paris, Jérôme Robart partage ses activités artistiques entre théâtre et cinéma, mise en scène, jeu et écriture.

Cet épisode laisse transparaître la jubilation des acteurs, une maîtrise du scénario qui laisse une grande part à la fantaisie, à quoi cela tient-il ? Comment l'avez-vous perçu en tant qu'acteur ?
En effet, nous avons eu plus de temps pour nous préparer au tournage et nous imprégner du scénario. On oublie trop souvent que les acteurs ont besoin de cette période d'entraînement pour entrer dans l'ambiance du récit. A la suite des diffusions des deux premiers épisodes, nous avons su, dès novembre 2008, que nous allions tourner la suite.
Ce sont des mois durant lesquels les acteurs ont peaufiné leur personnage. Les équipes se connaissant davantage, c'est aussi l'effet de la deuxième fois : tout est amélioré, à tous égards : jeu des comédiens, complicité avec les techniciens.

Comment se prépare t-on à interpréter un personnage du XVIIIème siècle ?
On réfléchit à ce que signifie être un homme à cette époque, à l'influence de la vie quotidienne sur la virilité. Un personnage existe dans son corps, c'est essentiel. Ne serait ce que sur cet aspect extérieur, un homme se déplaçant à cheval plutôt qu'en voiture, présente une autre apparence. L'équitation façonne les biceps, les pectoraux embellit le corps en son entier, tout au moins pour l'aristocratie. Le corps utilisé comme machine devait certainement subir aussi davantage de dégradations, visibles sur les gens du peuple.
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Vous effectuez vous même vos cascades et vous avez la posture d'un danseur, faites-vous de la danse classique ?
Non, je pratique le kung fu et j'ai appris l'escrime au Conservatoire. J'ai passé trois mois avec Michel Carliez, le cascadeur qui a  réglé les combats de Cyrano de Bergerac, Le Bossu, Fanfan la Tulipe. C'est un maître pour véhiculer le panache des escrimeurs, des cavaliers. Pour la préparation équestre, j'ai travaillé avec Georges et Corinne Branche.
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Quel est le trait caractéristique de Nicolas Le Floch ?
Il est prisonnier de sa fonction sociale. Il ne peut pas rendre justice comme il le souhaiterait. Par exemple, il est en total désaccord avec la pratique de la torture, pratiquée à cette époque.

Joakim Latzko/Naganda

Remarqué dans Baby Blues de Diane Bertrand (2007), Zim & Co de Pierre Jolivet (2004), Welcome de Philippe Lioret (2009), Joakim Latzko a participé en 2007, aux côtés d'Isabelle Carré, Irène Jacob, aux pastiches littéraires et culinaires de Mark Crick, mis en scène par Brice Cauvin. Il interprète un Indien dans Le fantôme de la rue Royale.
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Comment êtes-vous arrivé sur la série ?
Un ami m'a parlé du casting. Très souvent, les réalisateurs manquent d'imagination, j'ai pris soin de me présenter sous l'aspect d'un Indien d'Amérique du Nord tel qu'on peut l'imaginer actuellement, le torse orné de tatouages, le visage maquillé. Et j'ai été choisi !

Comment expliquez-vous ce manque d'imagination ?
On reste souvent dans des stéréotypes de personnages. L'acteur doit entrer dans une case, être associé à d'autres univers. Tout en gardant sa personnalité, il essaie de correspondre aux formats définis par la profession.

Quels sont vos projets ?
Je travaille sur l'adaptation d'un documentaire au théâtre pour le début d'année 2010. Je préfère ne pas en parler prématurément.

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Mathias Mlekuz/Inspecteur Bourdeau et Nicolas Le Floch
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Le réalisateur Nicolas Picard Dreyfuss (au centre) en tournage
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À noter : le Dvd sera en vente le 17 novembre !






19 décembre 2008

Patrick Dupond, danseur étoile

Beautiful star au stand Swarovski du BHV à Paris.

Ce matin, rencontre beautiful au hasard des cadeaux de Noël : Patrick Dupond.

Très gentiment, le danseur étoile se prête au jeu de l'interview éclair :

Que représente Noël pour vous ?

La fête.

Vous êtes un homme de grand talent, quel est celui que vous aimeriez posséder ?

Le piano ! J'aurais aimé savoir jouer du piano.

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En 2000, j'avais dessiné Patrick Dupond au Journal des Spectacles d'Europe 1, tout en sachant que le portrait ne serait pas publié : ma chronique du TéléObsCinéma ne montrait que des acteurs ou réalisateurs...

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