15 février 2012
R.I.S Police Scientifique : dans le viseur

Top départ demain soir à 20:50 de la 7e saison de R.I.S. Police Scientifique sur TF1 !
Ces deux premiers épisodes marquent le départ de Barbara Cabrita, alias Julie Labro, et révèle les failles de l'équipe du Commandant Maxime Vernon.
Pour TF1 Pro, j'ai interviewé la comédienne. Interprète de la Spécialiste en informatique au sein du R.I.S. , Barbara Cabrita intègre l’équipe dès la création de la série en 2006.
"C’est un très beau départ"
Vous participez à R.I.S. depuis ses débuts, qu’est-ce qui vous a donné envie de quitter la série ?
Depuis le début en 2006, mon challenge était de maintenir l’intérêt des téléspectateurs pour mon rôle. Au bout de six ans, j’arrive à un stade où j’ai envie de changer et de participer à d’autres projets.
Comment s’est organisé votre départ du R.I.S. ? Avez-vous participé à l’écriture de ce type de fin pour votre personnage ?
J’avais effectivement proposé mon aide, mais l’écriture n’est pas mon métier et les scénaristes ont réussi à écrire un double épisode en choisissant une idée qui tient les spectateurs en haleine. A la lecture du scénario, j’ai été captivée. C’est un très beau départ, utilisé pour la première fois dans R.I.S.
Quels sont vos sentiments en quittant le personnage de Julie Labro ?
Je ne m’attendais pas à ressentir des émotions aussi violentes. Je suis arrivée sur le plateau pour tourner comme les autres jours. A un moment j’ai vu mon reflet dans une vitre, j’étais entourée de l’équipe de tournage, et j’ai réalisé à cet instant que c’était mon dernier jour. J’ai pleuré à la pause-déjeuner. Cela a été un choc, même si je connaissais la suite de l’histoire.
Y a-t-il eu des scènes éprouvantes à tourner dans ces deux épisodes ?
Oui, en particulier celle où je suis derrière des barreaux, pour mon dernier jour de tournage. Inconsciemment, je retardais un peu la séquence. C’était surréaliste d’être applaudie par toute l’équipe, pour ma dernière scène, en tant que prisonnière. J’ai aussi expérimenté la transformation physique que j’avais déjà observée sur d’autres comédiens venus sur un épisode pour jouer les victimes. Ma maquilleuse ne l’avait jamais fait sur les comédiens récurrents ayant déjà quitté la série.
En tant que comédienne, que vous a apporté l’interprétation de ce personnage ?
Cela implique une certaine hygiène de vie, un rythme de travail intense, un exercice quotidien de précision du jeu. Je me suis remise en question et j’ai toujours pris soin de renouveler mon personnage. Je suis très attentive à ce qui permet de fidéliser les téléspectateurs avec un rôle récurrent. Il faut trouver des éléments nouveaux pour enrichir le rôle, conserver la rigueur du texte et du travail, même avec un poignet dans le plâtre ou les cervicales en souffrance. L’équipe est comme une famille, c’est un soutien précieux.
Vous mentionnez l’hygiène de vie, la participation à une série est-elle un sport ?
En quelque sorte, oui. C’est un sport de haut niveau, il faut s’entretenir. Habituée à une certaine énergie depuis mon enfance de gymnaste, je pratique le Krav Maga depuis trois ans.
Quelles sont les spécificités, les contraintes, et les avantages de tourner dans une série telle que R.I.S. ?
Une sérénité s’installe car la série nous offre un confort de travail et de vie appréciables dans notre métier de comédien, par définition précaire. Cela favorise le jeu mais peut aussi représenter un danger si l’on ne se remet plus en cause. Il faut toujours veiller à s’enrichir par des activités extérieures, ou en faisant des études.
Comment avez-vous vécu le succès de la série ?
Au début c’était très impressionnant. Mais, en tournant neuf mois par an, on est plus souvent occupé sur les plateaux en studio qu’à guetter son impact médiatique.
Ce succès a-t-il une influence sur vos projets ?
La notoriété de R.I.S. a une double influence : soit on est cataloguée comme actrice de télévision et rejetée par le cinéma. Soit le label TF1, reconnu par la profession, ouvre des portes. J’ai bénéficié de cette deuxième option, notamment sur le documentaire que je réalise depuis trois ans sur les enfants de Saint Martin.
Quels sont-vos projets ?
Ce documentaire est en cours et je participerai en 2012 à La cage dorée, un long métrage de Ruben Alves, produit par Pathé. C’est une comédie sur la communauté portugaise. Je suis Portugaise et j’y retrouve tout ce que je connais de notre mentalité, sensible à la famille, la religion, le travail, la rigueur et la droiture.
Je suis aussi très heureuse car je viens d’obtenir une licence d’anthropologie. J’ai pu mener ce cursus parallèlement aux tournages de R.I.S. Une journée de travail peut durer 12h parfois 14h. Dès que je pouvais quitter le plateau vers 17h, j’allais à la fac jusqu’à 23h. J’avais besoin de cette respiration, pour m’aérer l’esprit. A la base je pensais que ce métier serait éphémère et j’ai toujours voulu reprendre des études. J’ai choisi un sujet proche de l’étude de la nature humaine.
Êtes-vous tentée par un rôle en particulier au cinéma ? Un James Bond avec Daniel Craig ?
Figurez-vous que j’ai passé le casting pour ce rôle. J’aurais adoré le jouer ! Mais c’est une autre Française qui a eu le rôle*. Elle sera d’ailleurs dans l’un des épisodes, «Diamant Bleu» de cette 7e Saison de R.I.S.
*L'actrice et mannequin française Bérénice Marlohe, qui a tourné dans des téléfilms et des séries comme Femmes de loi, Père et Maire, R.I.S. Police scientifique, incarnera la future James Bond Girl dans le 23e opus de la série, qui portera le nom de Skyfall (sortie prévue en 2012).
15:44 Publié dans Beautiful Stars, Beautiful Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : interview barbara cabrita, ris police scientifique sur tf1
07 février 2012
R.I.S. Police Scientifique

Maruschka Detmers
TF1 diffusera la septième saison de la série française “R.I.S, Police scientifique” à partir du jeudi 16 février à 20:50.
Pour TF1 , j'ai rencontré Maruschka Detmers. L’actrice principale du film de Jean-Luc Godard “Prénom de Carmen”,apparaît en guest star dans le premier épisode intitulé En plein cœur.
Comédienne éclectique à la carrière internationale, Maruschka Detmers mélange les genres aussi bien au cinéma qu’au théâtre ou à la télévision. Dans ce double épisode de la 7e saison de R.I.S., elle interprète le capitaine Legrain, de la DCRI, chargée de reprendre une enquête initialement confiée au R.I.S.
Comment êtes-vous arrivée sur la série R.I.S. ?
La directrice de casting de long métrage a pensé à moi pour ce personnage, malgré l’image d’icône qui me suivait, depuis mes débuts au cinéma dans les années 80. A cette époque, comme tous les acteurs à l’occasion de la promotion des films, j’ai été «iconisée». Cela a contribué à créer l’image d’une star lointaine, inabordable, qui ne me correspondait pas du tout. De ce fait, bien des directeurs de casting m’ont cantonnée au cinéma. Il m’a fallu beaucoup de temps pour les convaincre que je pouvais jouer à la télévision, en particulier dans une série, dès lors qu’il y a quelque chose à défendre.
Comment décririez-vous le capitaine Legrain ?
C’est une femme d’une grande rigueur. Pour une raison qui n’apparaît pas dans le film, elle a décidé de faire l’impasse sur l’empathie, la sympathie, l’émotion.
Qu’est-ce qui vous a plu dans ce personnage ?
J’ai aimé jouer un personnage qui n’était pas au premier abord très sympathique, mais qui le devient peu à peu. J’apprécie le basculement, l’évolution de son approche. Elle se rend compte que les membres du R.I.S. sont solidaires et elle finit par s’incliner devant la force de ces liens humains. Elle reconnaît qu’elle a pu se tromper et devient plus douce.
Avez-vous des points communs avec elle ?
Je suis plutôt le contraire de ce personnage car je vais instinctivement vers la vérité humaine et je mets les liens humains au-dessus de tout. Mon seul point commun avec elle, c’est la rigueur, mais pas la rigidité.
Connaissiez-vous vos partenaires de jeu avant cette participation ?
Non, pas du tout. J’ai beaucoup apprécié Michel Voïta (le commandant Maxime Vernon), avec lequel j’ai eu le plus grand nombre de scènes. J’ai découvert un acteur très sensible, qui essaie d’approfondir son jeu malgré les contraintes de temps inhérentes au format de la série.
Est-ce si différent de tourner dans une série ?
La rapidité extrême des tournages en télévision est un défi pour les acteurs et Michel Voïta démontre que l’on peut s’adapter très vite à ce rythme. C’est la première fois que je participe à une série, j’ai accepté l’expérience comme on fait ses gammes au piano. A mon sens, un acteur doit essayer de savoir tout faire.
Dans cet épisode, votre personnage se trouve immédiatement en conflit avec le R.I.S., cela a-t-il interféré dans vos relations avec vos partenaires ?
Aucunement ! En tant que guest, j’appréhendais beaucoup d’arriver dans une troupe rodée, mais les acteurs et le metteur en scène, Éric Le Roux, m’ont accueillie comme si j’avais été engagée dès le début. Cela faisait chaud au cœur.
Quels sont vos projets ?
Je viens de terminer un tournage des Petits Meurtres d’Agatha Christie pour France 2, sous la direction de Renaud Bertrand, un metteur en scène extraordinaire. Il m’a amenée à oser explorer le registre de la comédie beaucoup plus que je ne l’avais fait dans mes rôles précédents.
Révélée par le film Prénom Carmen de Jean-Luc Godard (Lion d'or à la Mostra de Venise en 1983), Maruschka Detmers mène depuis ses débuts au cinéma une carrière internationale. Cinéma populaire et cinéma d’auteur lui ont offert l’opportunité d’explorer les registres de la comédie et du drame. Dirigée par des réalisateurs aussi divers que Claude Zidi, Jacques Doillon, Éric Barbier, Daniel Vigne, Manuel Poirier, au cinéma, et Alain Tasma, Jean-Daniel Verhaeghe, Renaud Bertrand à la télévision, elle a su également affirmer sa place de comédienne en jouant au théâtre dans L'Arbre de joie en 2007, et dans Nathalie en 2009.
20:49 Publié dans Beautiful Stars, Beautiful Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ris police scientifique, interview maruschka detmers
01 février 2012
Un nègre vocal pour Lana Del Rey ?
![]()
Lana Del Rey
Hier matin, coup de fil de mon amie Tami (ouais, comme dans Qui veut gagner des Millions) :
"Je t'en suppliiiie, là pendant qu'on parle, branche toi sur Lana Del Rey pour l'écouter en même temps que moi cht'assure elle a une voix d'ange j'men fous d'sa bouche que tout le monde dit qu'elle est refaite, elle a une voix, mais une voix...".
Bon, j'écoute l'ange et le regarde sur le web.
Ok, je vois la bouche en Canard wc, nous sommes bien à la rubrique nos subliiimes actrices illustrée par Emmanuelle Béart, Marianne Denicourt, Nathalie Baye, etc., qui accueille donc une nouvelle recrue. Elle n'est pas encore actrice, mais ça viendra.
Et je lis plein de trucs sur Lana.
Puis je regarde son passage au Grand Journal et une vidéo où elle chante en tant que Lizzy Grant.
Et j'aimerais que des professeurs de chant donnent leur avis, ainsi que des chanteurs tels que Jean-Louis Murat, qui ne mâche pas ses mots en général.
Parce que moi qui n'ai que 4 mois de vocalises dans le col et des années d'écoute des plus belles voix de la terre, de Mahalia Jackson à Amy Whinehouse, en passant par Caruso, Elvis le sublime, Maria Callas et ...je vais pas raconter toutes mes émotions musicales, j'observe que la voix parlée de Lana correspond bien à sa voix chantée sur sa vidéo de débutante, celle de Lizzy Grant.
Alors que la voix de Video Games a le coffre d'une professionnelle. Selon l'expression de mon geek favori, elle "envoie du pâté" !
Lana dit qu'elle n'a pas pris de cours de chant. Pas besoin.
Tu m'étonnes chérie ! Pas la peine de se fatiguer les cordes vocales, alors qu'on peut acheter une voix.
On nous refait le plan Plastic Bertrand ! Dont la voix était finalement celle de Lou Deprijck.
Selon Renata Tebaldi, "Dans le chant, la première chose qui compte c'est le souffle, la deuxième c'est le souffle, la troisième c'est le souffle !"
Et toi Lana, manifestement, au niveau du souffle, tu es plus proche du pigeon que du baryton.
Oh dis moi China Moses*, toi qui a écouté ta mère chanter alors que tu arrondissais son ventre, ça te fait quoi d'écouter Lana chuchoter ses âneries et chanter en play-back à l'occasion du soi-disant live ?
Une petite crispation tout de même ?
Je laisse Tami à sa joie, mais je ne serais pas surprise qu'elle découvre bientôt un autre visage que celui de Lana sur "la voix d'ange".
Sauf si la chanteuse dort au fond d'un lac les pieds coulés dans le béton...
Oui, Le Parrain est un de mes films favoris, ainsi que Mulholland Drive de David Lynch. Ne pas oublier non plus le journaliste Carl Hiaasen, auteur de romans déjantés sur la Floride et les fantaisies de la Maffia.
*China Moses, fille de Dee Dee Bridgewater, venue de MTV, tient la rubrique culturelle dans l'émission de Michel Denisot.
14:22 Publié dans Beautiful Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lana del rey est un fake, jean louis murat cash, le grand journal des imposteurs



