15 février 2011

DoDo la Parlote

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Quelles nouvelles du risible troupeau de nouilles, trimballé en coupe du monde de football en 2010 par un entraîneur au palmarès incomparablement inférieur à celui de Paul le poulpe ?
L'hebdomadaire L'Express, à paraître demain, nous livre un papier de la plus haute importance :

Domenech: Je n'ai pas fermé la porte au foot

Tout n'a donc pas été dit sur ce pathétique épisode sportif financier puisque selon Raymond Domenech "Tout le monde parle à ma place. J'ai envie de rétablir ma vérité. Je ne suis pas l'abruti que l'on décrit".

En effet Raymond, abruti est un qualificatif bien faible pour vous décrire.

Mais la véritable révélation de cette pépite est ailleurs. Qui aurait pensé que l'intarissable silencieux allait nous fournir l'occasion de nous remémorer cette citation littéraire "Mieux vaut se taire et passer pour un imbécile que parler et prouver qu'on en est un" ?

 

14 février 2011

Extinction du domaine de la muse

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Amira Casar, portrait publié dans le TéléObs Cinéma n° 1975

A découvrir ce mercredi 16 février à 20h35 sur France 2 : La femme qui pleure au chapeau rouge, réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe ( Madame de en 2001, Raboliot en 2008), retrace la relation passionnelle entre Picasso et Dora Maar, muse et maîtresse du peintre des Demoiselles d'Avignon huit années durant.
Belle et talentueuse, Dora Maar restera son modèle favori bien après leur rupture dans les années 1943/1944.
Calcinée par sa relation amoureuse/orageuse avec le peintre, elle déclare "Seul Dieu pouvait succéder à Picasso".

Amira Casar interprète celle qui fut une grande photographe du mouvement surréaliste, avant d'être absorbée par le génie espagnol et de finir ses jours recluse et confite en dévotions.

"Dora Maar (1907-1997) était ravissante, brune, intelligente, artiste. Photographe talentueuse, artiste surréaliste, elle travaillait avec les plus grands : Brassaï, Henri Cartier-Bresson.
C'était une jeune femme libre, sensuelle, indépendante et dotée d'une réputation sulfureuse. Fin 1935, Dora Maar est engagée comme photographe de plateau sur le film de Jean Renoir, Le Crime de Monsieur Lange. C'est à cette occasion que Paul Éluard lui présente Pablo Picasso. La liaison des deux artistes durera près de neuf années.
Dora Maar photographie les étapes successives de la création de Guernica, tableau que Picasso peint dans son atelier de la rue des Grands-Augustins de février à mai 1937. Parallèlement, elle est le principal modèle de Picasso qui la représente le plus souvent en larmes.
Elle-même réalise plusieurs autoportraits intitulés La Femme qui pleure."
 
Passion amoureuse, élans artistiques, amours décues, un synopsis extrêmement attirant pour l'actrice, qui a reçu un prix d'interprétation féminine au Festival de la fiction TV 2010 de La Rochelle. "...Tout cela concourt à ce que je me sente, en tant que comédienne, investie d’une sorte de mission, secrète et enflammée : rétablir Dora Maar à sa juste place en tant qu’artiste".

A noter la remarquable performance de Thierry Frémont, récompensé également par le prix d'interprétation masculine du même Festival.